Solidarité

Projet « Arte Ger’Açao » (annexe : fin de paragraphe)

Comment tout  a commencé !

La concrétisation d’un rêve !

 

Le projet a émergé à l’initiative du professeur Marcelo, plus connu sous le nom de « Cacique Massaranduba », qui rêvait d’un lieu d’accueil, de présence accrue auprès des jeunes et de leurs familles.

 

Sa mission : Promouvoir l’inclusion sociale, à travers l’art, l’éducation et la culture pour les enfants, les adolescents, les jeunes et leur famille en situation de vulnérabilité sociale sur la péninsule d’Itapagipe dans la ville de Salvador-Bahia

 

Sa vision : Etre une référence auprès des enfants et de leur famille en matière d’accueil , de présence , de défense de leurs droits

 

Objectifs : Contribuer ainsi à une meilleure intégration, une interaction sociale et une amélioration de leur qualité de vie.

Le projet «Arte Ger’Açao» s’est concrétisé d’année en année , l’idée de proposer d’autres  activités culturelles et éducatives pour les jeunes de la cité basse à Salvador da Bahia s’est étendu à une proposition plus large pour toute la famille toute générations confondues .

 

Les valeurs : Détermination, Persévérance, Ambition, Travail ,Confiance ,Sincérité, Honnêteté ,Partage, Contrôle, Précision, Maîtrise, Courage, Respect, Humilité, Tolérance ,Attention, Harmonie, Joie, Paix, Communion, Liberté, Expression, Improvisation, Evolution, Famille ,Protection, Coopération, Union, Amitié, Amour.

Contribuer au renforcement des activités visant à améliorer la qualité de vie des familles grâce à l’inclusion sociale, à la génération de revenus et à l’amélioration de l’estime de soi. Assurer le développement communautaire par le biais de soins de santé, de l’éducation, des loisirs et des services en renforçant les alliances et partenariats institutionnels.

 

Formation en artisanat : Pour les familles, des cours de formation aux métiers de l’artisanat sont proposés en partenariat avec leSESC afin de fournir aux participants de nouvelles opportunités d’emploi et de revenus. Des actions sont menées visant à produire de la culture, de l’art et de l’artisanat, mais aussi pour le développement des compétences et aptitudes nécessaires au plein exercice de la citoyenneté.

 

Gérer son propre avenir : Contribuer au renforcement des activités de formation et de citoyenneté pour la communauté comme prémisse à une meilleure qualité de vie des familles (femmes, jeunes et enfants) à travers l’inclusion sociale dans le marché du travail, la génération de revenus et une meilleure estime de soi.

 

Annexe : Au Brésil, le temps scolaire n’est réparti que sur la demi-journée. Le reste du temps, les enfants et adolescents sont livrés à eux-mêmes et sont exposés à des environnements malsains tels que la violence familiale ou la violence de la rue, avec toutes les formes de maltraitance que cela peut engendrer. Malgré toutes les intentions de l’Etat brésilien pour réduire les inégalités scolaires et encourager les politiques sociales en faveur des droits des enfants, la jeunesse brésilienne vit encore dans des situations de vulnérabilité sociale . Dans ce contexte, la culture est le médiateur social essentiel à l’exercice de la citoyenneté pour ces jeunes.     «Ce qui leur manque, c’est un entourage stable: des services sociaux, des écoles, une famille fiable, un rythme régulier et des possibilités de loisirs»

Une recherche faite par l’association Nationale des Sports démontre que par le biais du sport, les jeunes se sentent moins exclus et se scolarisent plus facilement. Ainsi, la pratique du sport contribue à l’apprentissage des règles de vie en communauté, au respect et à la coopération. Elle contribue également à l’épanouissement des jeunes en combattant l’oisiveté, trop souvent responsable de violences et de consommation de drogues

Le positionnement d’Arte Negra dans les années 90, pour éviter que les enfants ne restent trop longtemps exposés aux risques de la rue, fut de distribuer des bourses aux enfants de la «Cidade Baixa» de Salavador da Bahia. Ces bourses leur permettaient de pratiquer la capoeira au sein de l’académie du Mestre Zé Mario. 50 élèves s’entrainaient le matin avec le Professeur Branquinha et le Contra-Mestre Jailton et 50 élèves l’après-midi avec le Professeur Cacique (Marcelo) et le Mestre André.

Professeur Voador, un exemple d’intégration. En 1999, les professeurs Cacique et Guigui distribuaient des bourses dans l’école de Jobson Reisbispo (Voador). Ce dernier rejoint les cours de l’après-midi dispensés à l’académie. Il se distingue rapidement et saisit en 2006 l’opportunité de venir enseigner la capoeira en France. Voilà maintenant plus de 10 ans qu’il développe son travail de professeur de Capoeira au sein de Aruanda (association Arte Negra Bordeaux).